Poème "Janvier"
Janvier Songes-tu parfois, bien-aimée, Qu'après cette automne clémente, Que leurs ailes, blanches de givre, Et que, perdus dans la rafale, Hélas! comme il faut qu'il en meure Tu parles, ce soir où tu m'aimes, François Coppée |
Cet article a été commenté 1 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas
franck dit | il me tarde de revoir les hirondelles et d'entendre les cris des martinets... |











