Poème "Tristesse de septembre"
Tristesse de septembre Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes, C'est par l'avril futur que je suis attristé; Car, depuis des milliers innombrables d'années, Ce sont les mêmes vents susurrants ou hurleurs, Maintenant les forêts vont s'endormir, raidies Sur la rigidité blanche des grands étangs, Ô les soleils nouveaux! La saison inconnue! Ephraïm Mikhaël
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eglantine dit | Ce poème me semble bien triste. J'adore les saisons et regrette qu'elles soient de moins en moins marquées |
Marielle dit | C'est la tristesse d'un poète à l'arrivée d'une saison pluvieuse. |
MCM dit | C'est vrai qu'il est triste ce poème, pourtant l'automne c'est une belle saison. |










